Hermione
Et voila, sa va recommencer. Ginny semble comprendre peu a peu son erreur, elle me regarde avec un air désolé. Ron va encore s'énerver, puis moi aussi, nous allons nous hurler dessus et il va partir an claquant la porte. Comme d'habitude. Pour une raison que j'ignore, il n'a jamais aimer Victor. Enfin si, au début, s'étais son idole,il ne parlais que du célebre joueur de quidditch, le plus douer du monde, d'apres lui. Mais depuit le bal de 4eme année, il le déteste et s'énerve des qu'on parle de lui. Il faut que j'évite la dispute, je viens a pene d'arriver.
-Ron, je t'es déja dit de ne pas l'apeller comme sa. Et je.. Euh, je l'ai juste croiser.
-Ne me fais pas croire sa Hermione ! Des qu'il est dans les parages tu lui court apres ! Et je l'apelle comme je veux !
Non mais il se prend pour qui celui la ? Respire, calme toi Hermione !
-Je ne lui court pas apres! Dis-je sur un ton froid
-Biensur que si! Vicki par ici, Vicki par la ! Mais enfin Hermione je t'es DEJA dit qu'il est trop vieu pour toi ! Il t'utillise !
- IL NE S'APELLE PAS VICKI ! ET JE SAIS ME DEFENDRE TOUTE SEUL RON ! JE N'EST PAS BESOIN DE TOI ! IL NE M'UTILISE PAS !
-BIEN SUR QUE SI OUVRE LES YEUX ! IL EST CELEBRE, IL POURAIS SORTIR AVEC NIMPORTEQUEL FILLE !
Se qu'il viens de dire me transperce le coeur. Il viens d'insinuer que je suis une fille banale et inintéressante.
- Alors... C'est ce que tu pense ?
-Oui enfin... Je ne voulais pas dire sa comme sa.. Je voulais juste dire que... Enfin..
-J'ai compris, pourquoi n'irais-tu pas parler a des filles plus interessante? Lui dis-je d'un ton froit et plein de haine .Moi je vais aider Mme Weasley. Dit-je a Harry et Ginnie, sans un autre regard pour Ron.
Puis je descendit mais pas pour faire la cuisine, non, je partie voir Fred et George que je n'avais pas encore vu.
Je frappa a leurs porte et il me dirent d'entrer.
- Ah salut Hermione. Me dit Fref
-On a entendu hurler d'ici, vous ne perdez pas votre temps! Ironisa George
-Oui c'est encore a cose de Victor. Ginnie a juste dit son nom et il s'est énerver. Dit-je avec un soupir
- Ah, on se doutais que sa n'étais pas grave. Plaisanta Fred
-Et sinon, quesque vous avez inventer de nouveau? Demandais-je interresser.
- Et bien, plusieurs objets que tu verras dans notre magasin. On ne va pas non plus te les montrer avant que tu es mis les pieds la bas.Répondit Goerge
-Mais on peut au moin te montrer l'évolution des oreilles a ralonge. Ajouta Fred. Elles sont 5 fois plus petite, donc elles se transporte partout et en plus, il n'y a pas de fils qui les relis. Je dit sa parceque il en faut deux pour pouvoir les utiliser. Ce n'est pas vrement le meme sisteme que les autres. Avec une tu entend ce qui se passe ou l'autre est placer. Pratique non?
-Oui! Je pourais en avoir? Sa peut toujours servir!
-Ok. Pour toi c'est gratuit, mais pas un mot a Ron, on lui a fait payer les siennes le double du prix normal. m'expliqua George d'un air malicieux.
-Promis. Leur dis-je.
Ils me ferons toujours rire ces deux la.
La voix de Mme nous parvins jusqu'a la chambre des jumeaux:
- A TABLE !
J'entendis alors tout le monde se ruer vers la cuisine, pressamment, je les imitais.
Je croisais le regard de Ron et m'en détournait bien vite. Je le haïssais. Comment pouvait-il critiquer ainsi Viktor , qu'il avait adulé pendant de si nombreuses années auparavant ? Nan, mais c'est vrai ça, pour qui se prenait-il ?
-Hermione ! M'appela alors Ginny. Viens t'assoir à côté de moi !
Je m'executais.
-Tu as toujours autant envie de faire avaler par dizaines des nargols à Ron ? Me demanda-t-elle alors d'un ton presque banal.
-Oui. Mais je n'ai pas envie d'en parler, si il est bête,c'est son problème. Lachais-je, glaciale, parfaitement consciente que Ronald m'entendait aussi bien que Ginny le pouvait.
-Parfaitement d'accord. Approuva cette dernière. Tu veux des oeufs ? Me proposa-t-elle en me passant le plat.
-Oui,pourquoi pas ? Me résignais-je presque. J'engloutis deux oeufs que j'avais disposé dans mon assiette, mais ne mangeait rien d'autre de peur de ressembler un temps soit peu à Ronald.
A la fin du dîner, Tonks et Lupin arrivèrent, frigorifiés et trempés de partout à cause de la neige qui avait fondue en eau glaciale. Ils allèrent s'assoir dans la cuisine tandis que Molly leur préparait du café, et presque tout les autres sauf Mr. Weasley (moi y compris, même si Ron était dans les parages) allèrent se réfugier dans la chaleur du salon.
Fred et georges parlait affaires, Bill et Fleur mariage, Charlie et Ron dragons, et Harry contemplait les flammes qui dansaient dans l'encadrure de la cheminée tout en se demandant certainement ce qu'il pouvait écrire à Sirius. Je vins vers lui, m'assis à son côté sur le sofa, et l'accompagnait un moment dans la re-découverte du feu. Quand treize minutes s'écoulèrent sans que Harry ne me fit entendre le doux chant de la plume et de l'encre qui grattent habituellement et aggréablement le papier, je me décidais enfin à parler:
-Tu écris à Sirius ? Demandais-je, même si je savais déjà la réponse.
-Oui...Il...me manque. Cela fait une éternité que je ne l'ai pas vu. Me répondit-il d'un air qui me fit immédiatement pitié. Prise d'un élan d'affection, je l'enlaçais tendrement, en guise de réconfort.
-Lis-moi ce que tu lui à écris.
-Je lui racontes juste mes vacances et lui dit qu'il me manque !.. Bref, rien de particulier. Dit-il dans un soupir. Et toi tu fais quoi?
-Et bien, comme tu le vois.. Rien. Dis-je moi aussi dans un soupir.
-Tu devrais essayer de te réconcilier avec Ron.
-Quoi? M'étranglais-je. Mais Harry, tu as bien vu! C'est lui qui s'énerve pour rien! M'exclamaisge-je, exasperée.
-Et lui il dit que c'est de ta faute, parceque tu parle tout le temps de " Vicky" alors qu'il ne le suporte pas.
-Ce n'est pas moi qui en est parlé ! Et dailleurs, pourquoi il ne le suporte pas? Demandais-je intriguée.
-Et bien... Je.. Ne sais.. pas. Répondit Harry, pas très convainquant.
-Harry! Insistais-je.
-Ecoute Hermione, ce ne sont pas mes affaires. Tu n'a qu'a lui demander.
-Mais il me répond toujours une excuse bidon, et a chaque fois différente!
-Mais il ne m'a jamais dit pourquoi il le détestait.
-Mais tu as deviné ?
-Alors tu devrais trouver aussi. Tu les la plus intelligente de nous deux, non ? Conclut-t-il d'un ton sans réplique.
Je ne trouvais pas d'autres arguments et, étouffer par le monde qu'il y avait au terrier ce soir la, je décidais de monter dans la chambre de Ginny, dans laquelle je dormirais durant ces deux semaines.
Je vis en passant que la porte de Ron était entrouverte, il était allonger sur son lit, seul. Il avais l'air de réflechir. Mais je ne voulu pas entrer, encore trop énerver contre lui.
Je pénetrais dans la chambre de Ginny et me mis en pijama.
Ginny entra quelques secondes plus tard sans frapper (c'était sa chambre après tout) alors que j'étais en train de taper de rage (contre Ronald) dans mon sac.
-C'est encore Ron, je suppose ? Lâcha-t-elle d'un ton nonchallant.
-Comment as-tu devinée ? Ironisais-je.
-Et bien...Tu viens de frapper dans le sac qui contient tes affaires de toilettes, il me semble, et j'ai entendu ce qui semble être un miroir se briser, tu ferais bien de vérifier. Dit-elle avec un sourire soudain bienveillant.
Je regardais, et, en effet, mon petit miroir s'était cassé, et des éclats étaient dispersé un peu partout. Je pointais ma baguette sur un des morceaux, et marmonnais:
-Reparo. Les morceaux se recollèrent automatiquement, et l'accessoire fut à nouveau comme neuf.
-Bon, tu veux essayer de comprendre pourquoi Ron déteste tant Vicki ? Euh...Viktor, désolée ! S'empressa-t-elle d'ajouter. Je la fusillais du regard.
-Vas-y, je t'écoute, quel est ton plan ?
-Et bien, tu vois, les nouvelles oreilles à ralonges de Fred et de Georges ?
-Oui...Tu voudrais qu'on... espionne ce qu'ils se disent ?
-C'est la seule façon de le savoir; non ?
-Oui...mais...C'est très mal Ginny ! Mais puisque tu insites, ça marche ! Je lui souriais, et elle me renvoyais mon sourire.
Le plan était simple : elle attirait Harry (pas bien compliqué) et Ronald en leur disant que Mrs. Weasley avait fait des cookies (Ron sauterait forcément sur cette occasion de se goinffrer, et Harry sur celle d'être avec Ginny, ce que je ne précisais évidemment pas à cette dernière). Moi, en attendant, je me glissais dans leur chambre et cachais une des deux oreilles, avant quoi je pensais bien à en retirer avec l'auriculaire de la cire magique que je placerais dans celle que moi et Ginny garderions, pour assurer la liaison. C'était passablement répugnant, mais il le fallait, alors...
Le plan se passa comme prévu : Dès que Harry entendit la vois de Ginny l'appelant et Ron le mot "cookies", tout deux accoururent au rez-de-chaussée, et la seule difficulté que je rencontrais fut-celle d'enfoncer mon petit doigt dans l'oreille et d'en retirer une matière parfaitement visqueuse. "De la cire d'oreille de Troll des Montagnes" d'après les jumeaux...Ravissant.
Ginny revint dans la chambre que j'avais rejoint voilà déjà cinq minutes.
-Alors ? Lui demandais-je.
-Alors tout était parfait. J'ai chopé un vieux paquet de cookies et les aient réchauffé avec ma baguette juste avant qu'ils arrivent. Heureusement que j'ai eu dix-sept ans le mois dernier !
-Tu métonnes ! M'exclaffais-je. Oh écoute ! Chuchotais-je soudain.
-Quoi ? Me demanda Ginny, surprise.
-J'ai entendu mon nom ! Je crois que je vais bientôt savoir ce qui m'interesse.
Je pris dans mes mains la toute petite oreille, et écoutait attentivement:
-J'aimerais vraiment me réconcilier avec elle, j'ai été plutôt idiot de parler de Vicki comme ça devant elle. Mais tu sais ce que c'est, comme sentiment, la j...
-Oui, je sais Ron ! S'empressa de lancer Harry.
-Tu connais cela avec...
-Ron ! Le coupa Harry.
-Quoi ? S'indigna celui-ci.
-Si quelqu'un t'entends ! Chuchota le second.
-Ah oui zut, c'est vrai...Un cookie ?
-Oui, ça n'est pas de refus. Surtout si c'est G...
-HARRY !
-Quoi ?
-Si quelq'un t'entends ! S'exclaffa Ron. Puis, on entendit Seulement le fracas du plat des cookies que Ron dut jetter pile là où était caché l'oreille, si bien que celle là ne capta plus aucun son de la soirée, jusqu'à que Ronald se lève avec le plat pour aller chercher d'autres cookies durant la nuit, mais moi et Ginny dormions déjà. Et lorsque je me réveillais en sursaut, ce n'étais qu'à cause des ronflements de Ron que je percevaient carrément à travers les murs.